Joyce meyer nous rappelle que nous ne méritons pas la grâce. Nous l'obtenons au nom de Jésus.
Joyce Meyer - Je viens au nom de Jésus par gcla2530
"Le blogodialogue" ou "Le blog qui invite au dialogue" est un espace de réflexion sur la vie et sur Dieu. Aux prises avec l'actualité, j'y publie régulièrement des textes, du contenu vidéo, mp3, textes, etc qui invitent chacun, dans le respect de ses croyances et convictions, à s'ouvrir au monde et parcourir un chemin de dialogue avec d'autres.
mercredi 13 avril 2011
lundi 11 avril 2011
Un producteur TV fait une rencontre pleine de Saveur!
Thierry Bizot, ancien de chez Loréal et M6, producteur TV et de Cinéma a fait une rencontre étonnante et pleine de saveur.
Une vidéo à voir!
Thierry Bizot : "Catholique anonyme" par college-des-bernardins
Une vidéo à voir!
Thierry Bizot : "Catholique anonyme" par college-des-bernardins
vendredi 8 avril 2011
Dans les yeux d'Olivier (part 1)
Un Journaliste se pose des question sur les chrétiens, sur les mystères de la foi et va à leur rencontre. Une grande Fraîcheur!
Mystères de la foi 1/6 par apo-catholique
Mystères de la foi 1/6 par apo-catholique
Le collège des Bernardins, vous connaissez?

Au coeur de Paris existe un magnifique espace qui veut "offrir un lieu du dialogue intellectuel et spirituel sans lequel les grands tournants de l'histoire ne peuvent se prendre dans la sérénité."
(Cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris)
Vous y trouverez des enseignements, des informations, des vidéos (formation, art, rencontres, débats, etc) et plein de podcasts des conférences ! Génial!
Un beau projet!
A quand un tel réveil pour l'Eglise en Suisse?
Les canadiens à la page
Une vidéo du Père René-Luc à voir!

«Oui, tant de vies peuvent changer lorsqu'elles accueillent Dieu en plein coeur !» : ainsi se conclue le témoignage du père René Luc publié aux Presses de la Renaissance. Il est né en 66, a été ordonné prêtre en 94, entre les deux un dédale d'événements douloureux et violents dans lesquels Dieu s'est rendu présent. Alors comme un point de départ et de continuation, l'image de son ordination porte ce verset : «Qui demeure en l?Amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en Lui».
Cliquez sur le titre pour accéder à la vidéo
jeudi 7 avril 2011
Zurich: L’abbé d’Einsiedeln s’exprime sur les abus sexuels dans l’Eglise
"Dans beaucoup de domaines l’Eglise reste sur la défensive"
Zurich, 7 avril 2011 (Apic) "Dans beaucoup de domaines l’Eglise reste toujours sur la défensive", estime l’Abbé d’Einsiedeln dans une interview à l’Apic. Cela s’est particulièrement vérifié dans son approche des abus sexuels. Cette attitude ne témoigne pas d’une foi profonde dans la présence de Dieu.
Apic: D’autres responsables d’Eglise en Suisse ont réagi de manière hésitante face aux abus sexuels commis par des gens d’Eglise. Comment avez-vous appréhendé la chose ?
Abbé Martin Werlen: En tant que responsable de cette question au sein de la Conférence des évêques suisses, j’y suis sensible depuis longtemps déjà. Mais ce sont surtout les rencontres avec des victimes qui m’ont poussé à attaquer le problème de manière offensive.
Apic: Sur la question des scandales d’abus sexuels vous avez émis des critiques directes contre l’Eglise et le pape. On conduirait l’Eglise avec le "frein à main tiré". Où se trouve ce frein et comment peut-on le libérer ?
M.W. : Dans beaucoup de domaines nous sommes dans l’Eglise sur la défensive. Cela s’est montré particulièrement clairement dans le traitement des abus sexuels. Notre crédibilité a souffert non seulement par ce que des clercs ont commis le pire aux cours des décennies passées, mais surtout par la manière dont les responsables d’Eglise ont traité le problème. Cette attitude défensive ne témoigne pas d’une foi profonde dans la présence de Dieu.
Apic: Qu’avez-vous personnellement appris des cas d’abus sexuels au couvent d’Einsiedeln ?
M.W.: J’ai appris en fin de compte que tous les concernés ont à gagner lorsque nous regardons la réalité. C’est ce que j’explique dans l’article "La bénédiction d’une déception" paru dans le recueil récemment publié "Des ténèbres à la lumière"*
Apic: Sans vouloir reprendre la question du célibat, dans beaucoup de cas d’abus sexuels, la grande solitude des coupables semble avoir joué un rôle important. Ce qui veut dire que de nouveaux abus sont devant notre porte si l’Eglise ne parvient pas à empoigner ce problème. Que fait-elle et que peut-elle faire ?
M. W.: Beaucoup plus que la solitude liée à une vie célibataire, c’est la solitude liée à un tabou qui me paraît décisive. Là où on ne parle pas, les victimes ne peuvent pas parler non plus. C’est précisément là-dessus que les coupables ont calculé pendant longtemps. La fin de ce tabou est une condition importante pour la dénonciation des victimes et la prévention.
Apic: Des documentaires TV émouvants ont montré ces derniers temps en Suisse de manière indubitable combien l’Eglise et ses représentants à travers des générations ont causé des dommages irréparables. Comprenez-vous que certaines personnes soient poussées à s’éloigner de l’Eglise ?
M. W. : Oui, je le comprends. Notre responsabilité comme Eglise est d’autant plus grande aujourd’hui et à l’avenir d’aider les hommes selon l’Evangile à reconnaître Dieu, car malheureusement nos comportements se mettent trop souvent en travers du chemin. Nous ne pouvons pas défaire ce qui s’est passé. Mais nous pouvons par notre action montrer que nous faisons tout pour que de telles choses n’arrivent plus.
Apic: Les sorties d’Eglise augmentent en Suisse très clairement en réaction aux abus sexuels. Cela vous trouble-t-il ?
M.W.: Oui cela me trouble beaucoup. Nous ne pouvons pas nous en accommoder simplement. Il s’agit finalement de personnes concrètes pour lesquelles nous devons être des témoins de l’Evangile. Et nous devenons des obstacles par notre agir et par nos omissions. Cela doit nous toucher, car notre vocation est remise en question de manière essentielle.
Apic: Grâce à Twitter, vous apparaissez dans une certaine mesure comme le représentant principal d’une Eglise qui cherche à répondre aux questions des gens. Ce statut de "star" vous convient-il ou vous sentez-vous parfois dépassé ? Seriez-vous heureux que vos collègues de la Conférence des évêques suivent votre exemple?
M. W. : Il ne s’agit pas d’être une star, mais de vivre aujourd’hui ma vocation, avec mes dons et mes possibilités. Beaucoup de responsables dans l’Eglise ne cherchent que cela. Je ne suis, et de loin, pas le seul. Mais je dois avouer que l’attitude de certains milieux, me donne beaucoup à réfléchir lorsqu’il s’agit en premier lieu de défendre un système et non pas d’être proches des hommes de notre temps. La manière dont nous rencontrons les personnes d’aujourd’hui peut être très différente. Mais il n’y a pas d’alternative à ce mouvement vers l’homme qui peut se réclamer de l’Evangile. (apic/job/mp)
Information: Il s’agit d’une interview écrite
Source Apic, photo Jacques Berset
*Aus dem Dunkel ans Licht. Fakten und Konsequenzen des sexuellen Missbrauchs für Kirche und Gesellschaft. Herausgegeben von Myriam Wijlens und Wunibald Müller. Vier-Türme-Verlag (Münsterschwarzach), 269 Seiten, Fr. 28.90.
Face aux familles dans l’épreuve, soyez le plus naturel possible
Face aux familles dans l’épreuve, soyez le plus naturel possible
Anne-Dauphine Julliand, mère de quatre enfants, vient d’écrire Deux petits pas sur le sable mouillé où, dans un récit plein d’optimisme et d’amour, elle raconte la maladie de sa fille Thaïs, morte à 3 ans. Elle donne ici quelques conseils à ceux qui accompagnent des familles dans l’épreuve de la maladie.
« Face à une famille dont l’enfant est malade, je n’ai pas de recette miracle mais je pense qu’il faut aider ses membres à ne pas s’enfermer.
J’ai deux souvenirs en tête :
« J'ai été triste qu'elle ait attendu deux longs mois pour m'en parler »
- Une amie me téléphone et me raconte, avec plusieurs mois de retard, ses difficultés conjugales. Elle avait repoussé cette confidence, gênée à cause de la maladie de Thaïs. J’ai été triste qu’elle ait attendu deux longs mois pour m’en parler. Je l’avais eue au téléphone plusieurs fois, elle ne m’avait jamais rien dit. Est-ce vraiment nécessaire de toujours hiérarchiser les malheurs ? Pourtant, je suis contente d’accueillir les bonnes nouvelles ou de compatir. Il ne faut pas chercher à comparer les épreuves. Les gens ne peuvent pas se mettre à notre place : nous avons des grâces pour vivre notre vie, que les autres n’ont pas. Quand je regarde en arrière, je ne vois pas que du chagrin. Je suis convaincue que si l’on maintient des discussions normales, si l’on arrive à parler de tout et de rien, alors on pourra aborder plus facilement les sujets douloureux. Si je peux rire avec eux, ils pourront pleurer avec moi. Parce qu’on gardera un lien. Sinon, on s’éloignera et nous deviendrons inatteignables, isolés, désespérés. « Certains n’osaient pas nous souhaiter une bonne année »
- Deuxième souvenir : quand nous avons réveillonné, le 1er janvier, pendant la maladie de Thaïs, certains n’osaient pas nous souhaiter une bonne année. J’aurais tellement aimé qu’ils le fassent. Cela nous aurait aidés à nous ancrer dans l’espérance et à garder confiance. Dans ces cas-là, nous avons un besoin vital d’espoir et d’optimisme.
J’attends des autres qu’ils soient le plus naturel possible, quitte à être maladroits. Oubliez les voix empruntées, les tons compassés. Quand on a peur d’en faire trop, on n’en fait pas assez. Soyez comme avant. Comme avec les autres. »
Florence Brière-Loth
SOURCE: Famille Chrétienne
Anne-Dauphine Julliand, mère de quatre enfants, vient d’écrire Deux petits pas sur le sable mouillé où, dans un récit plein d’optimisme et d’amour, elle raconte la maladie de sa fille Thaïs, morte à 3 ans. Elle donne ici quelques conseils à ceux qui accompagnent des familles dans l’épreuve de la maladie.
« Face à une famille dont l’enfant est malade, je n’ai pas de recette miracle mais je pense qu’il faut aider ses membres à ne pas s’enfermer.
J’ai deux souvenirs en tête :
« J'ai été triste qu'elle ait attendu deux longs mois pour m'en parler »
- Une amie me téléphone et me raconte, avec plusieurs mois de retard, ses difficultés conjugales. Elle avait repoussé cette confidence, gênée à cause de la maladie de Thaïs. J’ai été triste qu’elle ait attendu deux longs mois pour m’en parler. Je l’avais eue au téléphone plusieurs fois, elle ne m’avait jamais rien dit. Est-ce vraiment nécessaire de toujours hiérarchiser les malheurs ? Pourtant, je suis contente d’accueillir les bonnes nouvelles ou de compatir. Il ne faut pas chercher à comparer les épreuves. Les gens ne peuvent pas se mettre à notre place : nous avons des grâces pour vivre notre vie, que les autres n’ont pas. Quand je regarde en arrière, je ne vois pas que du chagrin. Je suis convaincue que si l’on maintient des discussions normales, si l’on arrive à parler de tout et de rien, alors on pourra aborder plus facilement les sujets douloureux. Si je peux rire avec eux, ils pourront pleurer avec moi. Parce qu’on gardera un lien. Sinon, on s’éloignera et nous deviendrons inatteignables, isolés, désespérés. « Certains n’osaient pas nous souhaiter une bonne année »
- Deuxième souvenir : quand nous avons réveillonné, le 1er janvier, pendant la maladie de Thaïs, certains n’osaient pas nous souhaiter une bonne année. J’aurais tellement aimé qu’ils le fassent. Cela nous aurait aidés à nous ancrer dans l’espérance et à garder confiance. Dans ces cas-là, nous avons un besoin vital d’espoir et d’optimisme.
J’attends des autres qu’ils soient le plus naturel possible, quitte à être maladroits. Oubliez les voix empruntées, les tons compassés. Quand on a peur d’en faire trop, on n’en fait pas assez. Soyez comme avant. Comme avec les autres. »
Florence Brière-Loth
SOURCE: Famille Chrétienne
L'entreprise s'intéresse au parcours d'un prêtre
Le monde de l'entreprise et de l'emploi s'intéresse au "profil" d'un prêtre via cadremploi.fr le Père Pierre-Hervé Grosjean.
Une interview inattendue dans un milieu inattendu... Vraiment?!
Père Pierre-Hervé Grosjean : 7 ans de période... par Cadremploi
Une interview inattendue dans un milieu inattendu... Vraiment?!
Père Pierre-Hervé Grosjean : 7 ans de période... par Cadremploi
Interview magnifique!
Cette vidéo me fait entrer dans le mystère de Pâques et résonne en moi cette Parole :
Je changerai leur deuil en allégresse, je les consolerai, je les réjouirai après leurs peines
(Jérémie 31, 13b)
A voir de toute urgence!
Je changerai leur deuil en allégresse, je les consolerai, je les réjouirai après leurs peines
(Jérémie 31, 13b)
A voir de toute urgence!
A voir!
Enfin une réflexion intelligente qui ose dire les choses telles qu'elles sont!
Recherche sur l'embryon - le retour de... par Padreblog">
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vendredi 1 avril 2011
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