Cet acte d’écoute, de docilité, d’unification de mon être par l’Esprit, me porte à offrir sans cesse au Père ce qui m’est déjà donné :
La Quintessence du Fils.
Elle est tel débordement d’amour, de louange, de guérison et d’action de grâces, qu’en révéler une parcelle est déjà torrent.
Voilà la prière, offrande du Vivant ! Ainsi, en pleine confiance, je ne dis plus :
« Seigneur je crois, viens au secours de mon incroyance ! », mais bien :
« Seigneur je crois, Tu es venu et tu continues sans cesse de venir au secours de mon incroyance ! »
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